8.1 Généralités
Sous le nom de dérivés carbonylés sont regroupés les aldéhydes et les cétones. Comme les dérivés halogénés, les dérivés carbonylés possèdent un moment dipolaire, représenté ci-dessous :

Pour les aldéhydes, on note trois types d'attaques possibles dues à la fonction carbonyle :
A : Attaque d'électrophile. B : Attaque de nucléophile, celle d'un magnésien par exemple. C : Attaque d'une base. |
De même pour les cétones on à :
Attaque électrophile | Attaque nucléophile |
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Lorsque l'on déprotonne en α d'un carbonyle, il existe deux façons de représenter l'anion formé :
De ces deux façons possible de représenter l'anion, la forme B est la forme privilégiée, c'est-à-dire la forme sur laquelle la charge négative est présente sur l'atome d'oxygène et non l'atome de carbone.